Diocèse d’Angoulême, Eglise catholique de Charente
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Action et contemplation

Dimanche 4 Février 2018
5° dimanche du temps ordinaire , année B
Saint Marc 1, 29-39


Le sacrement des malades...

Qu’est-ce qu’un sacrement ?
C’est un signe visible accompagné d’une parole . Au baptême, le signe est l’eau, la parole « je te baptise au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. »

Auprès des malades...
- Nous visitons des malades. Nous avons peut-être des malades, chez nous ou en maison de retraite.
- Nous sommes confrontés nous-mêmes à la maladie.
Écoutons le cri des malades : « Ô Seigneur, guéris-nous ! »

Combien de fois Jésus n’a-t-il pas imposé les mains aux malades ! Combien de fois les prêtres n’ont-ils pas fait ce geste ! Combien de caresses de tendresse affectueuse et respectueuse les visiteurs des malades ne font-ils pas ! Et les membres des familles qui ont un malade chez eux !
Tous ces gestes, toutes ces paroles, toutes ces attentions réconfortent, soutiennent , encouragent ceux qui souffrent et qui, parfois, ne voit le bout de leur maladie.
Certes la présence des médecins, des infirmières, leur attention, leur compétence et dévouement sont autant de chemin de respect, de reconnaissance qu’on a besoin d’être aidé lorsque l’on est malade. Nous en avons tous fait l’expérience et nous la faisons encore !...

Les gestes de Jésus et les nôtres...

L’attitude de Jésus auprès de la belle-mère de l’apôtre Pierre montre qu’il est venu pour guérir et sauver.
Jésus se déplace. Il sort de chez lui. Il s’en va chez Pierre . Il entre dans la maison et aussitôt s’approche de la malade. Il lui prend la main et l’aide à se lever.
Tous ces gestes montrent l’attention de Jésus et sa proximité avec les malades. Ce sont des gestes humains qui ressemblent bien aux nôtres.
Prendre la main d’un malade, en silence souvent, en présence d’affection, n’est-ce pas déjà faire acte de compassion ?
Les prêtres ont aussi l’occasion , lors de visites à des malades, de vivre avec eux le sacrement des malades.
Il y a dans le sacrement des malades

  • un signe, celui de l’onction
  • accompagnée d’une parole, d’une prière : « Par cette onction, que le Seigneur en sa bonté vous donne la force de l’Esprit saint... » Lorsque nous sommes malades, nous avons tendance à être centrés sur nous-mêmes. L’onction établit le malade dans la communion avec tous les hommes, ceux qui souffrent,ceux qui naissent, ceux qui meurent et la multitude qui est de mille manières partout où il y a la vie.

Prier avec nos malades...

« Merci pour le ton avec lequel elle dit :
« comment çà va aujourd’hui ? Et cette nuit ?
Merci pour sa patience.
Elle n’a pas beaucoup dormi.
Elle trouve encore le moyen de sourire.
Elle aussi a ses soucis, ses enfants, son mari,
sa solitude, sa vie.
Visite-la Seigneur,
Toi qui as dit de tous ceux qui ont
la moindre attention pour le plus petit :
« j’étais malade et vous m’avez visité... » ,
aujourd’hui pour les siècles des siècles. Amen ! »

Cette très belle prière est celle d’un malade pour son infirmière ! Nous la faisons nôtre.

L’action de Jésus auprès de la belle mère de Pierre est accompagnée de la prière.

Pourquoi ne pas imiter Jésus ?

Aller visiter nos malades. Prendre le temps de prier avant et après notre visite, et pendant, avec eux. Rendre grâce pour l’accueil, la disponibilité de nos malades, pour leur courage, pour leur foi. Ces frères et sœurs qui souffrent ne sont-ils pas le visage du Seigneur ?
Reconnaissons dans la foi que Jésus guérit par compassion, mais Il veut que ses miracles le fassent reconnaître comme Messie. Lorsque les foules risquent de le prendre pour un guérisseur, Il met entre elles et Lui la distance du désert et de la prière, nous dit l’évangile.

Puis Il revient leur dire de quelles maladies Il veut les guérir : l’orgueil, la jalousie, l’incrédulité, le manque de foi...
« Souviens-toi, Seigneur, de ceux qui ont des conditions de travail inhumaines,
et de ceux qui se sentent rejetés, inutiles.

Souviens-toi, Seigneur, de ceux qui ne trouvent plus le sommeil
et de ceux qui n’ont plus la force de se lever.

Souviens-toi , Seigneur, de ceux qui travaillent auprès des personnes malades,
et de ceux qui les accompagnent.

Souviens-toi, Seigneur, de ceux qui exercent le ministère de la réconciliation,
et de ceux qui n’ont plus la force de venir vers Toi.

Seigneur Jésus, toi qui allais de village en village pour guérir
tous les malades, écoute nos prières,
souviens-toi de nos malades
et présente notre prière à ton Père
et notre Père... »
Amen !

Une invitation pour la semaine qui s’ouvre : aller rendre visite à un malade.

En fraternelle communion,

Fr.Henri Revéreau,
missionnaire de sainte Thérèse
Curé-doyen de Segonzac- Châteauneuf

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