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          ETRE PERE, J’Y CROIS - Olivier Le Gendre - Bayard, avril 2014

ETRE PERE, J’Y CROIS - Olivier Le Gendre - Bayard, avril 2014

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Une méditation spirituelle sur la paternité


Marié et père de 5 enfants, Olivier Le Gendre est un écrivain et journaliste français.

Il a dirigé pendant 20 ans une société spécialisée dans le conseil informatique et le management.

Il a été responsable international des « Amis de l’Assomption » et président d’ « Assomption Solidarité » qui soutient des projets d’éducation et d’évangélisation à travers le monde.

Olivier Le Gendre a signé plusieurs ouvrages de spiritualité, dont "Le Charpentier", "Les masques de Dieu", "Lettre aux Successeurs de Jean-Paul II", "Les évangiles des Parents", et a rencontré un franc succès en 2007 en publiant les Confessions d’un cardinal (Jean-Claude Lattès) où, dans un dialogue avec un prélat dont il sauvegarde l’anonymat, il abordait toutes les questions chaudes et urgents auxquelles l’Église catholique est confrontée. « Pourquoi je crois », son précédent ouvrage, est le témoignage poignant d’un chrétien libre pour qui l’Evangile est la source de son espérance..

Pourquoi j’ai écrit ce livre :

« Les enfants d’une même famille sont différents les uns des autres par leur propre nature et parfois par choix pour se différencier, pour trouver une existence propre, pour être eux-mêmes, même si c’est par réaction au modèle de l’aîné. Fais-je suffisamment de place à leur différence ? Ne suis-je pas tenté de penser que ce qui a marché pour le premier doit pouvoir marcher pour les suivants ? Alors que, bien entendu, il n’en est rien. Le père est un spécialiste du sur-mesure et en aucun cas un grossiste de prêt-à-porter... » Olivier Le Gendre

L’auteur propose ici une méditation spirituelle sur la paternité :
Qu’est-ce qu’être père ? Ce n’est pas forcément acquis. Il faut un certain investissement, un travail de présence, une attention particulière à l’autre reconnu comme fils ou fille. Le Dieu chrétien s’est révélé comme père, c’est même le seul dieu
qui ait eu cette audace et pris le risque d’être rejeté par ses enfants sans les condamner pour autant...

Nourri d’une forte méditation du Notre Père, ce livre témoigne d’une foi humble et respectueuse des plus petits, des plus faibles. Il explique qu’il y a différentes façons d’être père : paternité biologique, d’adoption, spirituelle... La nature de toute paternité est double, aider à grandir et faire confiance.

Extraits :

p.21 « Quand l’homme devient père...il parvient à être don aussi parfait que possible pour son enfant...don de celui qui s’oublie pour être celui dont l’autre a besoin, mais oubli qui se transforme en plénitude de soi-même. » : il s’agit pour l’auteur de percevoir à travers le sentiment à la fois très intime et très fort de sa paternité, ce que peut être la paternité Dieu.

p.42 « Face à mes enfants, je dois faire un certain deuil de ma préférence, creuser plus profondément dans mon amour de père pour apprendre à comprendre les raisons d’un autre choix, faire la différence entre ces choix (que je peux juger erronés) et mon enfant lui-même qui les porte à un moment donné. » : la difficulté pour un père de famille nombreuse est de prendre en compte le choix des enfants qui ne se conforment pas à ses attentes, au modèle qu’il propose. Or un enfant a besoin d’être reconnu pour ce qu’il est, le rôle du père est justement de l’aider à découvrir ce qu’il veut vraiment, ce qui lui correspond le mieux. Cela consiste aussi à lui ouvrir d’autres horizons que celui de la famille.

p.71 « les pères sont des passeurs, pas des destinations. » autrement dit la puissance paternelle constitue un appui et non pas une fin en soi.

p.82 « Vouloir le mieux pour ses enfants est sans doute une manifestation spontanée de l’instinct paternel... Le problème est de déterminer quel est ce mieux que je veux pour mes enfants. » : il ne s’agit pas tant d’imposer un chemin ou des valeurs à ses enfants que de les aider à discerner leur propre voie de croissance.

p.134 « Accueillir un enfant, c’est accueillir Jésus lui-même et Dieu en personne. » : l’accueil inconditionnel de l’enfant est un chemin de rencontre avec Jésus, une participation à l’incarnation de ce Dieu qui nous aime.

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