Diocèse d’Angoulême, Eglise catholique de Charente
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      Journée mondiale du migrant et du réfugié

Journée mondiale du migrant et du réfugié

Toi ! Vous ! qui êtes engagés dans l’accueil et l’accompagnement de migrants en Charente, le dimanche 14 janvier, nous vous invitons avec les migrants avec qui vous êtes en relation à venir nous rejoindre pour la messe célébrant la journée mondiale du migrant et du réfugié qui aura lieu à l’église du Sacré Coeur à 10h30


« Accueillir, protéger, promouvoir, intégrer » : Chemin de rencontre ouvert à l’autre d’un autre pays, d’une autre culture.

Télécharger l’affiche ici

Flux migratoires mondiaux : éclairage par le CIEMI

(Centre d’Information et d’Etudes sur les Migrations Internationales)


Un « flux migratoire » proprement dit n’est pas un phénomène facilement identifiable. Pour la plupart des personnes, ce terme est synonyme d’exode de milliers d’individus, fuyant la guerre, en traversant plusieurs pays. Or, ce type d’événement est relativement exceptionnel dans le panorama des migrations, les flux migratoires étant surtout une réalité quotidienne qui voit les êtres humains bouger, circuler, voyager, changer de lieu de résidence, etc.

Dans ces conditions, étudier et mesurer l’ampleur de la migration humaine s’avère difficile et compliqué. Seul un « bilan provisoire » de ces mouvements est possible, les spécialistes en étant réduits à comptabiliser dans les statistiques le nombre d’individus ayant décidé de demeurer de manière stable dans un nouveau lieu de vie.
Si nous nous en tenons aux données que les Nations unies collectent auprès de leurs États membres, les chiffres globaux des migrations internationales varient peu d’une année à l’autre, et se réfèrent à une situation qui remonte à un, deux, voire trois ans. Ils prennent en compte tous les types de migration régulière, « volontaire » ou « forcée », de personnes qui, dans leur pays d’accueil, sont détentrices d’un passeport étranger. À ce titre, si un riche industriel qui va s’installer à l’étranger a de fortes chances de figurer dans ces statistiques, un sanspapiers n’est pas, en revanche, pris en compte, et ce, bien que l’opinion publique considère plus ce dernier comme un « migrant » que son homologue fortuné.

De fait, le phénomène migratoire concerne au moins quatre catégories de personnes
 :

- Les individus qui ont migré depuis peu pour des raisons « officiellement »
économiques, qui envoient une partie de leur revenu à leur famille restée au
pays ou qui projettent d’y investir leurs économies ;
- Les migrants forcés, dont la priorité est de reconstruire leur vie dans un
pays sûr ;
- Les personnes qui ont migré depuis longtemps pour des raisons économiques
et qui, avec le temps, en sont venues à considérer que leur installation
actuelle pouvait devenir définitive ;
- Les individus qui ne se reconnaissent dans aucune de ces catégories, leurs
motivations de départ et leurs projets différant des autres.
Parmi tous ces cas de figure, les « vrais » migrants, à savoir ceux qui ont besoin
d’une protection et d’un accompagnement, sont surtout les personnes qui ont
quitté leur pays pour des motivations majeures et qui, une fois installées ailleurs,
subissent des inégalités de traitement, des humiliations et des discriminations
à cause de leur origine nationale et ethnique.

La Syrie, premier pays générateur de réfugiés
Les dernières données publiées par l’ONu montrent que 60% des quelque 244 millions d’émigrés/immigrés recensés dans le monde se répartissent notamment dans cinq régions aux économies avancées : l’Amérique du Nord (51 millions), l’Europe occidentale (51 millions), les pays du golfe arabo-persique (27 millions), les « Tigres asiatiques » (Japon, Taïwan, Hong-Kong, Macao, Brunei, Singapour, Malaisie, Thaïlande : 15,5 millions) et les grandes nations d’Océanie (7,7 millions).

Parallèlement, presque le même pourcentage de personnes ayant migré provient essentiellement de six régions : l’Asie du Sud (37 millions, avec l’Inde en
ête), l’ancien bloc soviétique sans la Russie (35 millions, avec la Pologne et l’ukraine en tête), l’Amérique centrale (23 millions, avec le Mexique en tête), l’Asie du Sud-Est hors « Tigres asiatiques » (17 millions, avec les Philippines en tête), l’Afrique du Nord (10,4 millions, avec l’Égypte et le Maroc en tête) et la Chine (9,5 millions).

Certains pays comptent un nombre important et à peu près égal d’immigrés et d’émigrés. C’est le cas de la Russie (respectivement 11,6 et 10,6 millions), de l’ukraine (respectivement 4,5 et 5,8 millions), de la Turquie (respectivement 2,8 et 3,1 millions) et du Nigeria (respectivement 1,07 et 1,09 million).
Dans le panorama des flux migratoires, les grands changements ont trait aux migrations forcées et se traduisent par des variations statistiques importantes, notamment pour trois pays : la Syrie, devenue le premier pays générateur de réfugiés (5,52 millions, dont 2,8 en Turquie, 1 million au Liban, 648 000 en Jordanie et 375 000 en Allemagne), le Soudan du Sud (1,4 million de rescapés répartis dans les pays voisins) et, tout récemment, le Venezuela, où, suite à la crise économique et au tournant politique autoritaire, plus d’un million de personnes ont quitté le pays de 2015 à 2016.
Mention particulière doit être faite concernant les migrations depuis l’Afrique subsaharienne, qui continue d’enregistrer un taux relativement faible de migrations intercontinentales : sa main-d’oeuvre est moins recherchée, ses populations disposent de moins de ressources pour affronter une aventure migratoire dans d’autres continents, et les politiques migratoires des pays d’accueil sont plutôt défavorables aux immigrés provenant de cette région du monde.

En savoir plus

- Pour préparer la célébration eucharistique du 14 janvier en lien avec la Journée Mondiale du migrant et du réfugié, téléchargez le document ci-dessous

PDF - 84.8 ko
Journée mondiale du migrant et du réfugié 2018 - Propositions liturgiques

- Le message du pape François pour la Journée Mondiale du migrant et du réfugié 2018

- Source : migrations.catholique.fr

Documents joints

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