Diocèse d’Angoulême, Eglise catholique de Charente
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          Parole à notre évêque du 23 septembre 2016

Parole à notre évêque du 23 septembre 2016

Mgr Gosselin revient sur son passage à Rome avec la session de formation des nouveaux évêques, le pèlerinage diocésain et sa rencontre avec le Pape.

Le week-end du 1er et 2 octobre, le diocèse fêtera à Bassac Ste Thérèse de Lisieux, une figure qui incarne parfaitement la Miséricorde selon Mgr Gosselin.


Retour sur le passage à Rome de Mgr Gosselin

« Le bilan a été extrêmement positif tant dans les échanges entre évêques, que dans les enseignements que nous avons pu recevoir, les conférences qui ont été données et évidemment la rencontre avec le Pape avec ce qu’il a pu nous transmettre. Cette session s’est terminée dimanche (18 septembre) par une messe à la Basilique Saint-Pierre avec une visite privée de la chapelle Sixtine. Ce sont vraiment des moments profitables. J’ai enchaîné ensuite avec le pèlerinage diocésain. J’ai retrouvé des charentais et j’étais avec eux jusqu’à jeudi (22 septembre). Nous avions une audience, la veille, Place Saint-Pierre. Nous étions bien placés, puisque nous étions juste à côté de la tribune, en haut. La place Saint-Pierre était bondée, ce qui est quand même très étonnant pour un mercredi, mais c’est un beau signe prophétique. Je pense que le Jubilé de la Miséricorde attire aussi beaucoup de pèlerins. Nous avons passé beaucoup de portes saintes : à Saint-Marie-Majeure, à Saint-Jean de Latran, à Saint-Pierre et le lendemain, les pèlerins charentais allaient aussi le faire à Saint-Paul hors les murs. Donc, de porte en porte, nous espérons nous être bien convertis ».

« Je retiens de ce passage à Rome, bien sûr, l’Eglise universelle, cette beauté de l’Eglise, la grandeur d’être appelé à servir et la rencontre avec le Pape. Certains pèlerins disaient : ça y est, j’ai vu le Pape, je sens que j’ai vécu un peu mon pèlerinage. Je pense que le Pape n’est pas très sensible à cette idée qu’il puisse y avoir une papolâtrie quelconque. Il s’en dégage plutôt. Mais en même temps, je pense qu’à travers cette sympathie qu’il inspire et ce désir de nous approcher de lui, c’est vraiment magnifier le Seigneur d’une certaine manière. Je crois qu’il y a vraiment quelque chose de très beau. Nous avons un grand Pape et on est heureux de pouvoir accueillir ce qu’il nous dit. Je crois que, vraiment, il faut entendre ses enseignements, ses homélies qui sont souvent très simples mais extrêmement profondes ».

Thérèse de Lisieux incarne la miséricorde

L’évêque se prépare à un week-end du 1er et 2 octobre marqué par la figure de Thérèse de Lisieux. Il est invité samedi chez les Orphelins apprentis d’Auteuil pour faire un enseignement consacré à cette femme devenue Sainte et à la miséricorde : « Il y a un lien particulier entre les Orphelins apprentis d’Auteuil et Thérèse. Il me semble que c’est une apôtre vraiment de la miséricorde. En proposant son chemin d’enfance, c’est vraiment avoir véritablement confiance dans cet amour de Dieu et qu’il n’y a aucun pêché qui ne puisse être pardonné. Elle est vraiment une Sainte du XXème siècle qui parle beaucoup de cette miséricorde. En cette année de la miséricorde, c’est important de pouvoir repérer à l’occasion de la fête des Saints ce que, eux-mêmes, en disent. Avec Sainte-Thérèse, de ce point de vue là, il y a cette radicalité dans l’accueil de l’amour de Dieu, l’amour inconditionnel. Et puis, surtout elle pense que : dans ton acte d’abandon de voir que, en fait, Seigneur tu me demandes de vivre des grandes choses, je n’en suis pas capable, mais tu seras toi même, Seigneur, ma sainteté. Il y a vraiment une confiance éperdue en Dieu et je sais, disait-elle, que : si j’avais commis tous les crimes du monde, je sais que c’est une goutte d’eau dans l’océan de la miséricorde ».
« Il faut que nous ayons conscience de cet océan de la miséricorde que nous fêterons nous-mêmes d’ailleurs le 9 octobre en diocèse. On ne s’en lasse pas d’une certaine manière. Je pense que c’est très inspiré de la part du Pape François qui, lui-même, a bénéficié de cette miséricorde, de nous donner une Année jubilaire de la Miséricorde, il ne faut pas attendre qu’elle passe. Il reste encore deux mois et là il y a des grâces à prendre et à accueillir. Le 2 octobre, il y a une démarche paroissiale du doyenné de Jarnac pour aller vers Bassac où, tout le monde le sait bien, il y a des reliques de Sainte-Thérèse et de ses parents. C’est un lieu de vénération de Sainte-Thérèse. Une démarche de pèlerinage, c’est véritablement prendre conscience de ce que le saint a pu dire, de ce qu’il peut transmettre, de l’actualité de son message. Je pense que de ce côté là Thérèse de Lisieux est porte-parole de la miséricorde de Dieu et de son amour infini »

Transcription de l’émission de RCF Charente par Erica Walter

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