Diocèse d’Angoulême, Eglise catholique de Charente
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          Parole à notre évêque du 18 mars 2017

Parole à notre évêque du 18 mars 2017

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La kermesse diocésaine évolue en Fête diocésaine, mais l’objectif reste le même : se retrouver et soutenir la formation des séminaristes. Mgr Gosselin a aussi évoqué le conseil presbytéral des 21 et 22 mars.


Les 1er et 2 avril se déroule la Fête diocésaine à la maison diocésaine à Angoulême. Ce week-end est la suite logique des années passées de la kermesse des séminaires ou de la kermesse diocésaine. « Il y a toujours un objectif très précis : un financement pour les séminaristes. Je vous rappelle qu’il y en a 5 en discernement ou en formation. C’est important que l’Eglise diocésaine se sente concernée par l’avenir et la formation des séminaristes. Depuis des années, ce week-end était connu sous le nom et formule de kermesse. Un travail remarquable est fait pour mettre en place ces journées. »
« J’ai déjà participé l’an dernier à ce week-end et j’ai trouvé que l’événement était bon, mais je me suis dit que, en plus, il était important qu’on puisse en profiter davantage, qu’il puisse aussi y avoir une présentation des services avec des stands. Ce week-end sera du coup l’occasion, pour tous les diocésains chrétiens et également pour tous ceux qui le voudraient, de découvrir la maison diocésaine qui reste peut-être un mystère pour certains. Chacun pourra plus que visiter seulement les locaux, surtout rencontrer ceux qui y travaillent, de voir qu’il y a des services. Les 1er et 2 avril, toutes les activités de la kermesse habituelle seront bien à retrouver avec des stands et la vente de meubles, de fleurs, des repas possibles, des animations, des ateliers ».

« Une occasion fraternelle de se rencontrer »

« Cette Fête, je l’ai voulue comme un temps diocésain. C’est-à-dire que nous avons besoin aussi de temps où nous nous retrouvons un peu gratuitement, où nous échangeons. L’appellation kermesse, que par ailleurs j’apprécie bien, devient Fête diocésaine. Ce nouveau nom montre que nous voulons la développer parce qu’il y avait besoin et que nous trouvons que c’est une bonne occasion. J’invite tout le monde à venir ce week-end là. Cette fête diocésaine va dans le sens des réformes en cours : se dire vivons aussi dans cette maison qui est un bel outil, pour nous qui y travaillons et pour tous ceux qui y passent et tous les groupes. Ces deux jours représentent une occasion fraternelle de se rencontrer et avec un objectif très précis qui est le financement de la formation des séminaristes. »

Le diocèse d’Angoulême a donc actuellement 5 jeunes hommes au Séminaire de Bordeaux. Le coût de cette formation est assumé par l’Eglise de Charente. « De la même manière, nous avons actuellement deux candidats possibles pour le séminaire qui sont en année propédeutique. Pendant cette année préparatoire, celui qui a pu entendre un appel au sacerdoce le confirme et il peut ainsi ensuite rentrer au Séminaire avec encore plus de convictions. Cette année préparatoire se fait maintenant de manière très ordinaire et va devenir obligatoire. Rome demande à ce qu’il y ait cette année, ce qui permet de poser aussi les bases de la foi, de poser les jalons d’une vie de prière ordinaire. Les deux jeunes hommes en lien avec notre diocèse sont à Orléans et à Saint Pern, près de Rennes, et se posent la question de savoir s’ils vont ou non rentrer au Séminaire l’année prochaine. Là aussi, cette formation est importante avec un coût réel. Cette année propédeutique constitue déjà une forme de discernement pour que ceux qui rentrent au Séminaire aient une bonne conviction, avec déjà les jalons : comment utiliser le bréviaire, apprendre la vie de prière, reprendre tout le credo, les bases de la foi, une catéchèse de base, une petite formation aussi intellectuelle. Dans le cadre de cette année, il y a une longue retraite ignatienne et un stage dans un milieu de pauvreté, ce qui permet vraiment d’éprouver, d’une certaine manière, cet appel au sacerdoce ».

« Comment j’imagine l’Église de demain ? »
Un conseil presbytéral s’est réuni les 21 et 22 mars. Une question était posée aux prêtres rassemblés : si vous pensez à l’avenir du diocèse dans 10 ans, quel type de diocèse suscite en vous un réel enthousiasme ? « On peut faire le lien avec les séminaristes, il y a les hommes qui se préparent et qui se forment et ceux qui sont en exercice et en responsabilité depuis plus ou moins longtemps. Je rappelle que le conseil presbytéral est un conseil de gouvernement, obligatoire d’après le droit canon,s qui conseille l’évêque et permet de prendre les grandes décisions concernant les orientations pastorales du diocèse. En plus, cela se fait dans le cadre du renouveau du conseil presbytéral parce que, suite aux affectifs réels, nous avons décidé et voté l’an dernier pour que ce conseil réunisse tous les prêtres en responsabilité dans le diocèse, à peu près une quarantaine actuellement, et également un représentant des prêtres retirés ».

« L’ensemble du presbyterium permet de traiter différentes questions. Suite à tout ce qui se passe, on sent bien qu’il y a une volonté de mutualiser nos efforts, un souci d’être réellement en proximité avec tous les chrétiens dispersés dans le diocèse. En même temps, le nombre de prêtres diminuant, que va-t-on faire ? Ce sont des questions que nous devons nous poser. Et c’est ce que nous voulons faire avec cette question prospective : dans 10 ans, quand je rêve, je rêve à quoi ? Comment j’imagine l’Eglise de demain ? Cette réflexion change la réalité de ce que nous sommes. Et je pense que, à travers ce partage que nous aurons qui est valable entre prêtres, qui l’est aussi avec les laïcs en d’autres temps, nous pourrons élaborer un plan pastoral de restructuration lié à la nouvelle configuration du diocèse qui évolue. L’Eglise de Charente n’est pas la même qu’il y a 20 ans même si il y a tout un tronc commun qui persiste. Mais je crois que le contexte est nouveau et impose de regarder à frais nouveaux l’évolution des structures et également de la pastorale ».

Propos de l’émission RCF Charente recueillis pas Erica Walter

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226, rue de Bordeaux
16000 Angoulême
Mgr Gosselin
Secrétariat de Mgr GOSSELIN

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