Diocèse d’Angoulême, Eglise catholique de Charente
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          Première rencontre : 10 mars à Saint-Angeau...

Première rencontre : 10 mars à Saint-Angeau...

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Première rencontre : 10 mars à Saint-Angeau

Ecouter : se laisser toucher par les cris du monde ici et là-bas.
(ces cris sont le terreau au pied de l’arbre : ils seront écris sur des bandelettes de papier marron)

Comprendre : les cris que nous entendons
(Ils seront les bourgeons de l’arbre : ils seront écris sur des bandelettes de papier vert)


CCFD-Terre Solidaire Carême 2017 : Citoyens responsables, transformons la clameur du monde en Espérance

Trois rencontres sont proposées autour de l’arbre de vie.

Première rencontre : 10 mars à Saint-Angeau

Ecouter : se laisser toucher par les cris du monde ici et là-bas.
(ces cris sont le terreau au pied de l’arbre : ils seront écris sur des bandelettes de papier marron)

Comprendre : les cris que nous entendons
(Ils seront les bourgeons de l’arbre : ils seront écris sur des bandelettes de papier vert)

Le texte des deux disciples qui rencontrent Jésus sur le chemin d’Emmaüs est proposé comme support de réflexion des 2 thèmes : Ecouter et Comprendre.

Voici les cris de souffrance entendus :

ICI :
-  La séparation des couples : « Je ne pensais pas que ça fasse autant de mal »
-  La solitude à l’hôpital (un fils handicapé)
-  Le deuil : Perdre un enfant de 31ans : Mélange de colère et l’envie de baisser les bras.
-  La souffrance des enfants dans les couples séparés
-  Dans un village, plus de commerce, moins de rencontre entre les gens qui sont mécontents.
-  Jeunes de l’aumônerie inquiets sur leur devenir : manque d’espérance des jeunes (un jeune arrête ses études : « A quoi bon continuer ? »
-  Jeunes intérimaires sous contrat ne pouvant plus subvenir à leurs besoins, reviennent vivre chez les parents : (situation difficile). D’autres sont exploités durant leurs contrats jusqu’à faire un burnout.
-  Des personnes en fin de carrière travaillent 10 heures par jour !
-  Un maire rencontre les gens du voyage et pendant ce temps leurs enfants cambriolent sa maison.
-  Dans un bourg où il n’y a pas d’étranger, la population, à travers les élections, montre un penchant xénophobe.
-  Par rapport aux migrants, à Calais, la jungle existe toujours (300 à 400 jeunes ne sont plus logés) Les pouvoirs publics sont contre eux. La municipalité interdit de distribuer de la nourriture. Le Secours Catholique a installé des conteneurs pour qu’ils puissent se laver. La municipalité a bloqué l’entrée avec des bennes à ordures.
-  Il y a quelque temps nous avions 800 000 exploitations agricoles ; aujourd’hui il en reste 120 000 et chaque jour 1 agriculteur se suicide.
-  En pleine campagne présidentielle, pas de solution à cours terme pour les migrants : des centaines de morts chaque jour en mer.
-  Tous ceux qui meurent avant d’être né : là aussi c’est un cri de désespoir.
-  Une jeune femme passe une échographie. On lui annonce que son enfant est anormal et on lui dit : « Vous ne pouvez pas le garder. » Elle choisira de le garder. Le Christ nous demande de garder toute vie humaine.
-  Quand on vit dans un autre pays et qu’on se trouve dans une situation précaire, comment fait-on pour tenir ?
-  Aujourd’hui en France, l’accueil a perdu son sens. La France se referme sur l’égoïsme. On ne parle pas du problème des migrants aux élections. On parle de la fin d’un système économique pour un nouveau chemin : plus local, plus humain.
-  Autrefois nous avions des racines communes, une culture judéo-chrétienne. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas ; il faut rentrer dans le moule. On fait tout pour cisailler les racines des jeunes.
-  On est dans l’ère de la mondialisation, pourtant on est tous frères en humanité.
-  2 millions 500 mille illettrés en France. Les enfants en difficulté à l’école sont refoulés au fond de la classe et sont laissés pour compte. On ne redouble plus. Le problème persiste et à un moment donné, les jeunes décrochent. Que deviennent-ils ?
-  Un couple de personnes âgées, malades, qui ne se supportent plus : Pourront-ils aller jusqu’au bout ensemble ? C’est un cri de souffrance.
-  Budgétairement, les dépenses sociales sont énormes mais le RSA ne pèse que 0,3% dans la balance. On fait dire aux chiffres ce que l’on veut : Qui croire ? Sommes-nous manipulés ?
-  Une famille est inquiète ; leur fille fréquente un musulman.
-  Il est difficile de trouver des chefs pour les groupes de scouts de France. Le spirituel est difficile à vivre en troupe. Aujourd’hui il n’y a plus cette volonté de transmettre le peu que l’on a reçu. On a perdu la beauté du don.
-  « Les jeunes parents aujourd’hui sont des « poules mouillées » qui ne pensent qu’à leur confort. »
-  « La génération des soixante-huitards a peut-être laissé trop de liberté à ses enfants et n’a pas posé assez de limite. »

LA-BAS :
-  Joseph, prêtre en Birmanie : là où il était, il y avait une relative tolérance, mais ses parents ont été tués avec d’autres chrétiens. « Ne devrais-je pas me livrer aux autorités ? » demande-t-il. Notre réponse : « Non, surtout ne te livres pas, car ils t’exécuteront et s’en prendront tout de même aux chrétiens. »
-  Au Liban, ils sont débordés par les migrants.
-  Au Burkina, près du Mali et du Niger, c’est la terreur avec le groupe Boko-Haram ; il y a des morts.
-  Certaines régions du Burkina, après les mauvaises récoltes dues au manque de pluie, vont souffrir de la famine surtout à partir du mois d’avril.
-  Dans l’est de l’Ukraine, la guerre a repris.
-  En Ukraine, des enfants en difficulté sont placés dans des internats. Certains vivent dans des conditions inhumaines.

Prochaine rencontre vendredi 17 mars à 18h à la salle paroissiale du presbytère de Chasseneuil
Thême de cette rencontre : Espérer, Croire, Oser
« Nous, au sein du CCFD-Terre Solidaire et dans nos engagements solidaires, croyons que ceux qui crient ont un message à nous transmettre, que personne ne peut le dire à leur place. Nous osons dire notre honte face à certaines situations injustes. Nous espérons que viendra le temps du droit et de la dignité »

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05 45 71 12 44
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Mercredi et Vendredi de 8h30 à 12h

05 45 71 12 44
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42, avenue de la République
16260 CHASSENEUIL-SUR-BONNIEURE

Permanence de Roumazières :
Mardi et Jeudi de 8h30 à 12h

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