Diocèse d’Angoulême, Eglise catholique de Charente
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Rencontre Chemin d’espérance 16 : Nos épreuves peuvent nous rendre féconds

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Le samedi 26 mai, le groupe Chemin d’espérance 16 se retrouve à la maison diocésaine sur la question des épreuves, sources de nouvelles vies et de réalités.


Nos fragilités créent des failles dans nos vies. Elles apportent le doute…
Révélatrices de ce que nous sommes, elles peuvent aussi nous ouvrir à une nouvelle vie, à d’autres réalités, d’autres relations : elles « re-suscitent » la vie en nous, différemment.

C’est un chemin difficile qui peut passer par la croix, mais ce chemin nous transforme et nous mène peu à peu à une forme de vie renouvelée qui nous pousse à en témoigner.
« Bienheureux ceux qui présentent et donnent à l’autre leur ‘moi fracturé’ et bienheureux ceux qui le reçoivent. Ils atteignent ensemble cet autre monde « celui de l’homme affranchi hors du temps » (Marie Balmary).

• Des questions pour préparer notre rencontre :

o A quels moments mes fragilités m’ouvrent-elles à la vie et à la relation ?
o Comment puis-je renaître de mes blessures et me tourner vers les autres ?
o Dieu vient sauver l’humanité blessée ; comment est-ce que je rentre dans ce projet ?

• Avec la parabole du « Bon Samaritain » (Lc 10,25-37)

Nous vous invitons, avant la rencontre, à écouter en quoi les personnes de ce passage d’Evangile, vous parlent personnellement de fragilité, de relation, de vie, de fécondité ?
Comment Dieu vient-il sauver notre (mon) humanité blessée ?

Et voici qu’un docteur de la Loi se leva et mit Jésus à l’épreuve en disant : « Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? »
Jésus lui demanda : « Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ? Et comment lis-tu ? » L’autre répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence, et ton prochain comme toi-même. »
Jésus lui dit : « Tu as répondu correctement. Fais ainsi et tu vivras. » Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : « Et qui est mon prochain ? »
Jésus reprit la parole : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits ; ceux-ci, après l’avoir dépouillé et roué de coups, s’en allèrent, le laissant à moitié mort. Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ; il le vit et passa de l’autre côté.
De même un lévite arriva à cet endroit ; il le vit et passa de l’autre côté. Mais un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de compassion. Il s’approcha, et pansa ses blessures en y versant de l’huile et du vin ; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui.
Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, et les donna à l’aubergiste, en lui disant : “Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.”
Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l’homme tombé aux mains des bandits ? »
Le docteur de la Loi répondit : « Celui qui a fait preuve de pitié envers lui. » Jésus lui dit : « Va, et toi aussi, fais de même. »

Pour poursuivre notre réflexion :

« Je t’aime tel que tu es » (Mère Teresa.)

Voici que je me tiens à la porte et que je frappe.*
C’est vrai ! Je me tiens à la porte de ton cœur, jour et nuit.
Même quand tu ne m’écoutes pas, même quand tu doutes que ce puisse être Moi, c’est Moi qui suis là.
J’attends le moindre petit signe de réponse de ta part, le plus léger murmure d’invitation, qui me permettra d’entrer chez toi.
Je veux que tu saches que chaque fois que tu m’inviteras, je vais réellement venir.
Je serai toujours là, sans faute. Silencieux et invisible, je viens, mais avec l’infini pouvoir de mon amour.
Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te pardonner, de te guérir, avec tout l’amour que j’ai pour toi ; Un amour au-delà de toute compréhension, un amour où chaque battement du cœur est celui que j’ai reçu du Père même.
Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimé.
Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force, de te relever, de t’unir à moi, dans toutes mes blessures.
Je vais t’apporter ma lumière. Je viens écarter les ténèbres et les doutes de ton cœur. Je viens avec mon pouvoir capable de te porter toi-même et de porter tous tes fardeaux.
Je viens avec ma grâce pour toucher ton cœur et transformer ta vie.
Je viens avec ma paix, qui va apporter le calme et la sérénité à ton âme.
Je connais tout de toi. Même les cheveux de ta tête, je les ai tous comptés.
Rien de ta vie est sans importance à mes yeux.
Je connais chacun de tes problèmes, de tes besoins, de tes soucis.
Oui, je connais tous tes péchés, mais je te le redis une fois encore : Je t’aime, non pas pour ce que tu as fait, non pas pour ce que tu n’as pas fait.
Je t’aime pour toi même, pour la beauté et la dignité que mon Père t’a données en te créant à son image et à sa ressemblance.
C’est une dignité que tu as peut-être souvent oubliée, une beauté que tu as souvent ternie par le péché, mais je t’aime tel que tu es.
(* Apocalypse, 3,20)

En savoir plus

Une affiche et des flyers pour faire connaître autour de vous :

Merci

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