Diocèse d’Angoulême, Eglise catholique de Charente
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          Témoignages de jeunes de retour des JMJ

Témoignages de jeunes de retour des JMJ

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Les jeunes du Poitou-Charentes et Limousin ont été marqués par les JMJ au Brésil. Ils nous partagent leurs impressions et leurs découvertes.


"Ce qui m’a le plus touchée ce jour la, ce n’est pas la fanfare animée par les militaires ou encore les sourires des enfants du CAPP, mais une petite femme extraordinaire. En effet en fin d’après midi, nous avons déposées nos sacs à dos à l’église de Fatima et nous avons déambulé dans les rues à la suite de Marcos pour aller à la rencontre des familles qui allaient nous accueillir pendant toute la semaine missionnaires. Cette rencontre se ferait avant la messe. On nous a expliqué que la semaine, les messes avaient lieu dans la rue devant une maison d’un des paroissiens d’une des 4 communautés. En l’occurrence les 4 communautés étaient représentées ce soir là car chacune d’elle accueillait des Français. Au détour d’une rue nous avons commencé à apercevoir un attroupement. A cet instant une certaine appréhension a commencé à se lire sur mon visage et sur celui de pas mal de français mais également une certaine anxiété de découvrir ce qui allait se passer. Je me souviendrai toujours de ce moment où je me suis rapprochée de l’attroupement où tout le monde se regardait avec des grands sourires, mais surtout ce moment où un petit bout de femme m’a sauté dans les bras parlant avec sa petite voie fluette en portugais. Je ne comprenais absolument rien mais elle me serrait dans ses petits bras. J’avais l’impression d’être comme le fils prodigue pardonnée de mes erreurs je retrouvais une famille. Elle me présenta à toute la communauté dans laquelle j’allais habiter tout en gardant sa main serrée contre la mienne. Après, je compris que Lucie n’appartenait pas a ma famille d’accueil mais qu’elle accompagnerait le petit groupe de français dans les visites. Son visage réjouit en me voyant restera un des moments les plus inoubliables de ce séjour à Passos."
Caroline

Les JMJ de Rio 2013 sont mes premières JMJ. J’ai trouvé cela extraordinaire. Nous avons fait de merveilleuses rencontres, nous avons été accueillis comme jamais : un accueil plus que chaleureux, les familles nous ont donné tout ce qu’elles possédaient, même quand elles n’avaient pas grand chose. On ne pourra jamais leur rendre tout ce qu’elles nous ont donné. Il en est de même pour nos amis de Passos.
Mais ces JMJ m’ont apportées beaucoup plus : elles m’ont redonné la foi, elles l’ont rendue plus forte que jamais. Je ne me suis jamais sentie aussi proche de Dieu, et je n’ai jamais prié comme je l’ai fait durant les JMJ auparavant. Vraiment, ces JMJ ont transformé ma foi et ont changé ma façon de voir les choses."
Chloé

"J’ai fait pour la première fois l’expérience des JMJ cette fameuse rencontre internationale rassemblant des millions de personnes. Ce fut une expérience tout simplement magnifique, dans un pays superbe, avec des personnes, qu’elles soient enfants ou adultes, riches ou pauvres, brésiliennes ou non, qui se sont retrouvées une semaine pour partager leur foi, chanter et prier ensemble, le tout dans une ambiance conviviale et festive. Je n’ai qu’un mot à dire, c’est qu’il m’est impossible de décrire ou de raconter ces JMJ, mais qu’il faut les vivre pour comprendre. Et vivement les prochaines Journées Mondiales de la Jeunesse en 2016 à Cracovie en Pologne"
Hugo

"Le Brésil, un pays d’une grande beauté. Beauté de paysages, de couleurs, de culture. Mais aussi beauté humaine, d’échange, de rencontres, d’amitiés.
Comment résumer ces trois semaines de Journées Mondiales de la Jeunesse, de semaines missionnaires, de visites et de découverte de la culture du Brésil ?
J’ai été bouleversé par leur façon d’accueillir, si simplement, avec leur cœur.
Agréablement surpris de vivre les temps de prières, de messes, dans les rues parfois et même sur la plage de Copacabana avec une ambiance qui me mettait à l’aise, sans oublier les embrassades si fortes, si unies."
Kevin

"Je suis partie à la découverte d’un autre continent, d’un autre pays, et d’une autre culture avec un peu d’angoisse à cause de la langue. Mais au fur et à mesure, j’arrivais à communiquer et à créer des liens très forts.
J’ai appris qu’avec peu de choses, on peut recevoir beaucoup et donner encore plus.
Partir, ce n’est pas facile, surtout pour annoncer notre mission et connaître leur foi et ce qui peut changer en eux. Mais je sais que je repartirai un jour prochain, notamment à Passos.
Les mots qui résumeraient ces trois semaines sont l’amour, la fraternité et la charité."
Marie-Pierre

"Quand je suis parti pour le Brésil, je ne m’attendais pas à voir tant de choses et à apprendre des choses qui étaient enfouies au plus profond de moi, et d’arriver à m’en servir. Le Brésil m’a appris le sens du mot « accueil », et les Brésiliens m’ont montré aussi la puissance de la foi. Je partais pour répondre à l’appel du pape Benoît XVI qui disait : « Allez de toutes les nations, faites des disciples », et ce peuple Brésilien m’a formé pour qu’à mon retour en France je sois un missionnaire. Un missionnaire de l’accueil de mon frère, suite à la semaine missionnaire que l’on a passé à Passos, pendant laquelle on passait de maison en maison pour bénir les maisons, on était accueillis par des gens qui ne voyaient pas en nous des touristes, mais des frères en Jésus, ce qui s’est perdu en France.
Donc, à mon tour d’être missionnaire de cela.
Ce qui m’a surpris aussi, c’est leur enracinement dans la foi, cette puissance qu’ils puisaient dans la foi il la vivaient vraiment dans chaque moment de prière ou de messe. Au début je pensais qu’ils en faisaient trop, mais avec du recul je comprend ce qu’ils vivaient. Cela, c’est aussi à moi de pouvoir le transmettre à les collègues et mes amis tous les jours de ma vie."
Nicolas

"Que dire d’un voyage comme celui-ci...
Les JMJ sont bien plus qu’un moyen de partir à l’étranger et de découvrir un peuple et sa culture...
Cette richesse du lien qui nous unis toutes et tous vers un but commun ne peut pas nous faire hésiter sur la nécessité d’un tel événement.
Ce sont mes deuxièmes Journées Mondiales de la Jeunesse. Je n’ai que 20 ans et cela me permet de découvrir le monde, d’apporter ma pierre à ce bel édifice qu’est la vie.
Durant 3 semaines, comme devant les plus beaux des films ou le plus passionnant des livres, j’ai eu peur, été angoissé, pris de ferveur, de joie... autant d’émotions fortes qui font qu’un jeune homme se demande aujourd’hui où va sa vie
3 semaines dans une vie, c’est quoi, me direz-vous ? Ça peut être qu’une partie infime en effet. Mais Dieu ne se veut-il pas annonciateur de grandes choses ?"
Paul

"Partir avec le groupe de Poitiers – Angoulême – Limoges était pour moi un vrai défi. Je me suis lancé dans l’aventure avec un peu d’appréhension.
Venant de Saint Etienne, je ne connaissais absolument personne. De plus, je suis assez éloigné des mouvements ecclésiastiques et j’étais un des plus jeunes du groupe.
Mais cette appréhension fit vite dissipée et je pense avoir vécu parmi les plus belles semaines de ma vie.
L’accueil des brésiliens, l’intensité des rencontres ont largement dépassé mes espérances. De même pour ce qui est de l’ampleur – l’immensité – des messes internationales sur Copacabana.
Les 3 – 4 jours des JMJ à Rio m’ont certes marqués : partager la messe avec 3 millions de jeunes du monde entier fut une expérience inoubliable. J’ai aperçu le visage d’une Église nouvelle, dynamique et jeunes.
Mais la « semaine missionnaire » à Passos fut selon moi le souvenir le plus mémorable. Si la joie et la bonne humeur nous ont accompagnés durant tout notre voyage, cette semaine dans le Mina Gerais fut un condensé d’amour, une bouffée de joie de vivre, une marrée de sourires incessants. Des moments de bonheur profond dans la rencontre et le partage avec les jeunes brésiliens.
Au-delà de bien nous accueillir, ces gens nous ont rendu véritablement brésiliens pour quelques jours. Et tous ces temps de dans, de chants, de rires, de pleurs, de prière resteront à jamais gravés dans nos têtes.
Cette ouverture, cette simplicité, cette joie de vivre, ces sourires, ce sens de l’accueil m’ont rendu totalement heureux et décomplexé.
Je pense qu’à mon retour en France, je m’efforcerais de rendre cette joie et cet amour. Cela passera par plus de sourires, moins de plaintes sur mon quotidien et une plus grande attention – considération – à autrui.
Serait-ce se rapprocher du message du Christ ?"
Simon

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