Diocèse d’Angoulême, Eglise catholique de Charente
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A quelles occasions donner ?

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- Tout au long de l’année pour le denier de l’Eglise
- Au moment des quêtes à l’église
- Lorsque l’on demande à faire célébrer une messe à une intention particulière
- A l’occasion d’un baptême, d’un mariage ou des obsèques
- Lorsque l’on organise la transmission de ses biens et que l’on décide de faire un legs ou une donation


Le denier

Le denier de l’Eglise est une contribution financière et volontaire des fidèles, dont l’objet particulier est de permettre d’assurer la vie matérielle des prêtres et des religieuses mises à disposition des diocèses par leur congrégation, ainsi que la rémunération des laïcs salariés en mission dans l’Eglise. Le denier de l’Eglise est beaucoup plus qu’un simple don, c’est un devoir de justice et de charité envers ceux qui ont choisi le service de Dieu, mais c’est aussi la manifestation de l’appartenance à une paroisse, à un diocèse et à l’Eglise.

Comment donner ?

Dans le diocèse d’Angoulême, je peux :

  1. Faire un don sécurisé en ligne
  2. Etablir un chèque bancaire ou postal à l’ordre de L’association diocésaine d’Angoulême - 226 rue de Bordeaux - 16000 Angoulême accompagné du coupon réponse à télécharger ici
  3. Choisir le prélèvement automatique Vous pouvez faire un don régulier par prélèvement automatique. Vous avez la possibilité de le modifier ou de le stopper à tout moment. Pour souscrire à cette formule : télécharger et renvoyer le coupon de prélèvement automatique

Les quêtes

La quête au cours de la messe n’est pas seulement un moyen de collecter les fonds nécessaires au fonctionnement de l’Eglise dans ses diverses activités, elle est un acte pleinement liturgique.
Chaque fidèle qui verse à la quête consent que sa vie, dans son unité et la variété de ses actes, contribue non pas d’abord à son bien propre mais à la gloire de Dieu et au salut du monde.
C’est pourquoi toute messe dominicale doit comporter une quête.

Les quêtes ordinaires, dominicales ou autres, sont des offrandes faites par les fidèles au cours d’une action liturgique, au bénéfice de l’Eglise.

Des quêtes spéciales peuvent être décidées par l’évêque ou par le curé pour des projets paroissiaux (Can. 1266).
La quête ne sert pas toujours aux besoins immédiats de telle communauté paroissiale mais à des besoins plus larges du diocèse ou de l’Eglise universelle.

Les quêtes impérées sont des quêtes spéciales, imposées et non tarifées, affectées dès le départ, que l’évêque peut prescrire pour tout son diocèse, afin de répondre à ces besoins, tant au plan du diocèse, qu’à celui de l’Eglise de France ou à celui de l’Eglise universelle.

Le casuel

Le casuel correspond à une offrande versée par les fidèles qui demandent la célébration de baptêmes, mariages, funérailles, ou encore, au moment de l’administration de sacramentaux.
Sauf autre disposition du droit, il appartient à l’assemblée des Evêques de la province de fixer le montant des offrandes à l’occasion de l’administration des sacrements et des sacramentaux (Can. 1264, 2°).
S’agissant de la célébration de funérailles, le canon 1181 précise que les pauvres qui ne pourraient verser tout ou partie du casuel ne doivent pas, pour autant, être « privés de funérailles convenables ».

La répartition du montant du casuel entre la paroisse où a eu lieu la célébration et le diocèse peut varier suivant l’organisation financière du diocèse. Le versement du casuel est à distinguer des quêtes qui peuvent être faites auprès de l’assemblée des fidèles au cours de la célébration des baptêmes, mariages ou funérailles.

Ces quêtes concourent à subvenir aux besoins de la paroisse pour l’ensemble de sa pastorale. Lorsque la quête est faite lors de la célébration de funérailles, celle-ci est, en principe, affectée à la célébration de messes pour le défunt ou pour les défunts de la paroisse.

Canon 848 :« En dehors des offrandes fixées par l’autorité compétente, le ministre ne demandera rien pour l’administration des sacrements, en veillant toujours à ce que les nécessiteux ne soient pas privés de l’aide des sacrements à cause de leur pauvreté. »

Canon 1264 :« Sauf autre disposition du droit, il appartient à l’assemblée des évêques de la province de : 2° fixer le montant des offrandes à l’occasion de l’administration de sacrements et des sacramentaux. »

Comme toutes les offrandes dans l’Eglise, elles ont un double sens :

  • Participation à la vie de célébration, de témoignage et de partage de l’Eglise
  • Devoir des fidèles de subvenir aux besoins de l’Eglise.

Le casuel ne donne pas lieu à délivrance de reçu fiscal. En cas d’obsèques, un reçu simple peut être délivré afin de permettre la prise en compte de la somme dans les frais de succession au titre des frais d’obsèques.

Dans le diocèse d’Angoulême, le montant indicatif des offrandes a été fixé à :

- 170 € pour les obsèques
- à partir de 200€ pour les mariages
- entre 50 et 100 € pour les baptêmes

Les legs et donations

Le legs :
Léguer c’est organiser la transmission de ses biens après son décès. Le legs ne prend effet qu’après le décès de la personne, qui reste propriétaire des biens légués jusqu’à son décès : elle peut vendre, utiliser… Si le bien légué n’existe plus au décès, le legs sera « caduc »

Après la participation au denier de l’Eglise au fil des ans, faire un legs à l’Eglise à la fin de sa vie est un don encore plus fort ; c’est affirmer qu’être baptisé, être membre de l’Eglise catholique, implique de prendre part à la vie matérielle de son diocèse.
C’est un témoignage, pour l’entourage familial, pour les générations qui suivent, de sa propre vie de chrétien.
C’est un signe d’espérance.
S’ils sont essentiels pour la vie matérielle de l’Eglise, les legs sont aussi un acte pastoral.

lien avec la campagne nationale pour le legs, je récupère les indications auprès de la CEF

Le don et la donation :
Ils ont tous deux un effet immédiat : la personne qui donne n’est plus propriétaire du bien donné (somme d’argent, titres, bien immobilier…).
Ce qui les distingue, c’est la façon dont s’opère le don :

  • La donation est un don fait par acte notarié, donc avec la solennité de l’acte authentique et avec un coût ;
  • Le don est un simple don manuel, un transfert « de la main à la main » (remise de chèque, virement).

Une donation, donc un acte devant notaire, est obligatoire pour le don d’un bien immobilier, d’une créance, ou d’une « donation temporaire d’usufruit » (voir ci-dessous).
Elle peut être conseillée dans des cas où le simple don manuel serait suffisant, dès lors que la valeur transférée est assortie de charges ou lorsque l’on a des doutes sur la validité de l’acte, par exemple si le donateur est âgé ou en mauvais état de santé ou encore si l’on craint que la libéralité n’apparaisse excessive par rapport au patrimoine ou au revenu. De même lorsqu’il s’agit de meubles, tels que tableaux ou droits incorporels justifiant une estimation sérieuse.
L’intervention du notaire permet d’éviter certains malentendus et donne une date certaine à l’opération.

Dans le diocèse d’Angoulême, je m’adresse à :

Association diocésaine / Economat
226 rue de Bordeaux
16021 Angoulême Cedex
Economat
Tél. : 05 45 91 34 44

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