Diocèse d’Angoulême, Eglise catholique de Charente
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Dimanche 29 mars 2020. Édito de Mgr Gosselin, textes de la messe et homélie du Père Laurent Maurin

5e de Carême

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" Moi je suis la résurrection et la vie "


Tout au long du temps du confinement, nous vous proposons de retrouver

chaque dimanche une infolettre vous permettant de vivre le dimanche à la maison.

La privation de l’eucharistie oblige à redécouvrir de façon nouvelle la place de la Parole de Dieu dans la prière de l・Eglise et dans la vie baptismale.

ANNÉE A - 5ème dimanche de carême : « Je suis la Résurrection et la vie » Jn 11, 25

Avec le Covid-19 l’ombre de la mort plane sur le monde et nous pousse au confinement et au juste combat pour demeurer vivants sur cette terre. Ne vivons-nous pas parfois dans l’insouciance de ceux qui se croient immortels ? La vie n’est-elle pas un bien inestimable ?

Jésus dans l’Evangile réanime son ami Lazare. Nous le voyons pleurer la mort de son ami ; il a pourtant en lui cette puissance qui redonne vie. Lazare en revenant sur cette terre devra mourir une deuxième fois avant de ressusciter… Autre chose est la Résurrection que nous fêterons dans quelques jours…

La Résurrection que Jésus nous propose est l’entrée dans le Royaume de Dieu. C’est à vivre maintenant dans l’Esprit, sans attendre… C’est l’objectif de nos efforts de Carême : jeûne, prière partage… pour la VIE.

+ Mgr Hervé Gosselin

Les textes de la liturgie du dimanche 29 mars

Lecture du livre du prophète Ézékiel (37, 12-14)

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai remonter, ô mon peuple, et je vous ramènerai sur la terre d’Israël. Vous saurez que Je suis le Seigneur, quand j’ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai remonter, ô mon peuple ! Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai le repos sur votre terre. Alors vous saurez que Je suis le Seigneur : j’ai parlé et je le ferai – oracle du Seigneur.

Psaume 129 (130)

Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur,

Seigneur, écoute mon appel !

Que ton oreille se fasse attentive

au cri de ma prière ! R

Si tu retiens les fautes, Seigneur,

Seigneur, qui subsistera ?

Mais près de toi se trouve le pardon

pour que l’homme te craigne. R

J’espère le Seigneur de toute mon âme ;

je l’espère, et j’attends sa parole.

Mon âme attend le Seigneur

plus qu’un veilleur ne guette l’aurore. R

Oui, près du Seigneur, est l’amour ;

près de lui, abonde le rachat.

C’est lui qui rachètera Israël

de toutes ses fautes. R

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains (8, 8-11)

Frères, ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent pas plaire à Dieu. Or, vous, vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas. Mais si le Christ est en vous, le corps, il est vrai, reste marqué par la mort à cause du péché, mais l’Esprit vous fait vivre, puisque vous êtes devenus des justes. Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

De l’évangile de Jésus Christ selon Saint Jean 11, 1-45

En ce temps-là, il y avait quelqu’un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa soeur. Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. C’était son frère Lazare qui était malade. Donc, les deux soeurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » Jésus aimait Marthe et sa soeur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. Puis, après cela, il dit aux disciples : « Revenons en Judée. » Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? » Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. » Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. » Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. » Jésus avait parlé de la mort ; eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil. Alors il leur dit ouvertement : « Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! » Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! »

À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem – à une distance de quinze stades (c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –, beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère. Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. » Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. » Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. »

Ayant dit cela, elle partit appeler sa soeur Marie, et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t’appelle. » Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva rapidement et alla rejoindre Jésus. Il n’était pas encore entré dans le village, mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie et la réconfortaient, la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ; ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. Dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé, et il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Seigneur, viens, et vois. » Alors Jésus se mit à pleurer. Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait ! » Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »

Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la soeur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour qu’il est là. » Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. » Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. »

Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.

Homélie du P. Laurent Maurin

Il est libre Lazare.

« Lazare, sort ! » Ces deux mots, cette injonction de Jésus, qui habituellement peuvent paraitre anodins, sont soudain chargés de sens, lorsque plus de deux milliards d’êtres humains sont réduits au confinement, à ne plus sortir ! Comment se sentir libre ? Comment être invité à la liberté dans ces conditions ?

Lazare est d’abord présenté comme un malade… un peu comme tous nos malades des hôpitaux de notre période… Il faut peut-être regarder de près qui est ce malade. C’est le frère de Marie, celle qui oint Jésus. L’onction faite par cette femme à Jésus est très importante. Elle lui révèle quelle est sa mission, sa vocation d’homme choisi par Dieu.

Une onction capitale pour celui que l’on appelle le Christ, c’est-à-dire « Celui qui a reçu l’onction ».

Je me suis longtemps demandé : qui confère à Jésus une onction pour le faire christ ? La seule « onction » que Jésus reçoive est consignée dans chacun des quatre évangiles (ce qui est rare !) en Marc 14,

Matthieu 26, Luc 7, Jean 12. Elle lui est toujours donnée par une femme. Pour dire l’importance de cette onction, certains évangiles précisent même que « l’on fera mémoire de ce qu’elle a fait ». Il y a donc quelque chose de fondateur et d’indépassable dans cet acte… que nous avons en fait vite oublié !

Il y a plus qu’une complicité entre Jésus et Marie, il y a une reconnaissance profonde et essentielle. C’est donc là, chez Marie, Marthe et Lazare à Béthanie que Jésus peut vraiment s’accomplir, accomplir sa vocation humaine et divine. Il le peut parce que là, il aime et il est aimé, comme il est écrit ici dans ce quatrième Evangile. C’est parce qu’il y a cet amour que Jésus peut en retour
libérer Lazare. Lazare peut trouver ou retrouver lui-aussi sa véritable vocation : celle d’être un vivant.

C’est en étant libre et vivant que Lazare peut manifester la gloire de Dieu ; en étant lui-même.

Et nous dans tout cela ? « Déliez le et laissez le aller », c’est le message, la demande que Jésus adresse à tous les auditeurs de cet évangile. Est-ce que, comme disciple, nous délions et laissons aller… ? Ce qui est en fait notre seule mission de disciple envers tout homme ! Etre acteur d’une libération qui ne se fait pas sans risque et sans prise de risques. C’est par cette attitude que nous aussi nous manifestons la gloire de Dieu.

Combien de reclus, de malades, de prisonniers ou de confinés ont pu dire d’au-delà de leur enfermement physique, ils se sentaient libres dans leur tête ! Libres, parce qu’ils retrouvaient dans cette occasion pénible leur véritable identité, leur être profond, parfois enfoui derrière une grosse pierre...

Cela n’est pas simple, cela passe souvent par des pleurs, des peurs, des incompréhensions… comme à Béthanie.

Il est libre Lazare parce qu’il a de nouveau de l’amour dans le regard. P. Laurent Maurin

En famille

L’école se fait à la maison,

pourquoi pas la catéchèse ?

Le service de la catéchèse invite les familles

à suivre quelques pistes pour vivre à distance

la messe de ce dimanche 29 mars

DES RESSOURCES à RETROUVER SUR mameeditions.com

Découvrons la parole

Coloriage de l’évangile

L’évangile en BD - 6/9 ans

L’évangile en BD - 9/12 ans

Ce 29 mars 2020 est le 5ème dimanche de Carême,

autrement dit, le chemin nous rapproche de Pâques !

Ce dimanche est l’occasion de continuer à nous préparer à cette grande fête des chrétiens, que nous allons vivre cette année de façon peu ordinaire. Mais si nous sommes confinés à la maison, nos coeurs, eux, sont grands ouverts !

En suivant les différents ressssources sur www.nameeditions.com, vous allez pouvoir vivre ce « dimanche de la vie » à la maison, en famille, avec les enfants.

Prenez le temps de vous asseoir, d’allumer une bougie, de faire un peu de calme autour de vous, pour accueillir cette belle page de l’Evangile, cette Bonne Nouvelle.

En union fraternelle, confions dans la prière ces moments difficiles à traverser et gardons confiance !

L’AMOUR PLUS FORT QUE LA MORT : PRIERE POUR NOS VIES

Jésus,

Tu aimes Lazare

Et ton amour pour lui est plus fort que la mort.

Ton amour l’entraîne vers la Vie.

Jésus,

Je sais que tu m’aimes...

Dans mes moments difficiles,

Dans les moments où je crois qu’il est trop tard

Qu’il n’y a plus rien à faire,

Aide-moi, à te dire : « Seigneur, je crois en toi ! »


Appel : Dimanche 29 mars, donnons !

Habituellement point d’orgue de la campagne de sensibilisation à la solidarité internationale, la quête du 5ème dimanche n’aura pas lieu. N’arrêtons pas notre générosité pour autant !

Une démarche de partage durant le Carême

Comme chaque année, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement-Terre Solidaire appelle l’ensemble des chrétiens au partage pendant le carême. Un temps qui invite à l’écoute de la Parole, à la conversion et au partage au dimension du monde. Grâce au soutien de tous, le CCFD-Terre Solidaire peut soutenir sur tous les continents des organisations qui luttent contre la faim et ses causes.

Une collecte essentielle pour nos partenaires

Ce temps fort représente pour l’organisation près de 30% de sa collecte annuelle. Avec la crise que nous traversons, la campagne de carême du CCFD-Terre Solidaire est bouleversée. Toutes les animations autour de la solidarité internationale organisées par ses bénévoles ont été annulées. La quête du 5ème dimanche de Carême dans toutes les églises de France, reversée au CCFD-Terre Solidaire, est elle aussi annulée.

Nous invitons donc l’ensemble des communautés chrétiennes à faire vivre à distance ce geste de partage lors du 5ème dimanche de carême, pour que le CCFD-Terre Solidaire puissent poursuivre son soutien aux projets de ses partenaires locaux.

Si vous ne pouvez pas participer financièrement, partagez cette page autour de vous, parlez en !

Parce que partager, c’est aussi aider.

Merci de votre mobilisation. Prenez soin de vous et de vos proches !

Pour faire un don en ligne un clic suffit sur : https://soutenir.ccfd-terresolidaire.org

Pour faire un don par courrier durant le confinement, envoyer votre chèque libellé à l’ordre de CCFD-Terre solidaire » à l’adresse : CCFD / Maison diocésaine / 226 rue de Bordeaux 16000 Angoulême

Prière pour les « Malades » invoquée par Saint Camille de Lellis,

Patron des malades et des hôpitaux

« Nous Te prions, Seigneur, Toi qui es le gardien, le maître du corps et le créateur de l’âme, Toi qui as conçu l’homme dans son unité, Toi qui es l’ordonnateur, le guide et le sauveur de tout le genre humain, Toi qui es le réconciliateur et le modérateur, par amour de l’homme, prends pitié, Seigneur : « Aide tous les souffrants et accorde-leur la guérison, commande aux maladies, redresse ceux qui sont accablés par la souffrance » ; Honneur et gloire à ton Saint Nom, par Jésus-Christ, ton Fils unique par qui l’honneur et la puissance Te reviennent dans le Saint-Esprit, maintenant et dans les siècles des siècles. Amen. »

Saint Camille de Lellis (1549-1614)

Saint Camille de Lellis est né près de Naples en 1550 et s’adonna dès sa jeunesse à la vie militaire, avec un penchant pour les vices du monde, mais il se convertit en aidant à soigner les malades à Rome dans l’hôpital Saint-Jacques des Incurables. Il s’efforça dès lors de voir en eux le Christ : en prenant soin des malades, ce sont les plaies du Christ qu’il soigne et, devenu prêtre à 32 ans, il jeta les fondations de la Congrégation des Clercs Réguliers, ministres des malades : l’ordre des Camilliens. Il mourut à Rome en 1614. Le titre de Protecteur des hôpitaux et des malades lui fut donné par Léon XIII en 1886 et c’est en 1930 que Pie XI le proclame Patron du personnel des hôpitaux.

Pour suivre l’actualité de l’Eglise Catholique en Charente, inscrivez-vous à la lettre d’information bimensuelle sur la page d’accueil du site internet du diocèse : angouleme.catholique.fr


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127 route de Vars
16160 Gond-Pontouvre
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