Diocèse d’Angoulême, Eglise catholique de Charente
https://angouleme.catholique.fr/Jeudi-24-janvier-Vernissage-des-expositions-BDCA-a-la-Cathedrale
            Jeudi 24 janvier : Vernissage des expositions BDCA à la Cathédrale

Jeudi 24 janvier : Vernissage des expositions BDCA à la Cathédrale

  • Télécharger l'article au format PDF Imprimer cet article
  • réagir
  • 0 vote

Vernissage des expositions : Le Mystère de l’icône cachée et Le voleur d’estampes


" Merci d’être là pour ces deux expositions à la fois comparables et
complémentaires, présentées au cœur de cette église Cathédrale et surtout
cathédrale romane, c’est-à-dire chargée de symboles.

Une icône dans une cathédrale fait penser tout de suite a une image religieuse.
Mais le mot icône est aussi celui employé pour ces petits dessins symboliques
sur nos écrans de tablettes ou d’ordinateurs.
Et quand on clique sur une icône, on entre dans univers très spécifique : une
encyclopédie, un dossier professionnel, un jeu, un survol de la Terre etc., etc.
En fait l’icône est une porte ouverte sur un autre univers un peu comme les
mandorles représentées dans cette église.
Et puis l’icône est depuis toujours au centre de la question de notre rapport à
l’image, depuis la querelle des iconoclastes jusqu’aux attentats de Charlie
Hebdo. La force de l’image est une question éternelle.
L’icône religieuse ouvre au monde de la spiritualité. « Le mystère de l’icône
cachée » est une BD au dessin vif, j’oserais dire piquant, qui accroche le lecteur
et l’entraine dans une URSS du siècle passé, qui voulait faire table rase du
passé, mais ne pouvait pas se passer de son passé ! …. Compliqué !!!!

L’estampe est une autre forme de l’image. Elle est gravée pour être reproduite
plusieurs fois et donc destinée à être divulguée largement. Quand on dit
estampes, on pense bien sûr, aux estampes japonaises dont les
impressionnistes, entre autres, se sont souvent inspirés.
Ici la finesse et la précision du dessin sont dues à la recherche de la perfection
du trait. C’est le résultat d’un grand talent mais aussi, j’imagine, de beaucoup
de travail. Ce manga, « Le voleur d’estampes », est une aventure un brin
fantastique dont chaque page est une estampe. Cet album est, en fait, une
collection d’estampes.

Merci M. Jean Evesque et M. Camille Moulin-Dupré pour ces deux albums que
nous avons eu plaisir à mettre en valeur ici. "

Bernard Baluteau, Président de la BDCA

Réagir à cet articleRéagir à cet article

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

BD Chrétienne 2019




-