Diocèse d’Angoulême, Eglise catholique de Charente
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Mardi 28 mars 2017, le mardi de la 4e semaine de carême


  • Première lecture : « On n’y entendra plus de pleurs ni de cris » (Is 65, 17-21)

    Lecture du livre du prophète Isaïe

    Ainsi parle le Seigneur :
    Oui, voici : je vais créer
    un ciel nouveau et une terre nouvelle,
    on ne se souviendra plus du passé,
    il ne reviendra plus à l’esprit.
    Soyez plutôt dans la joie, exultez sans fin
    pour ce que je crée.
    Car je vais recréer Jérusalem,
    pour qu’elle soit exultation,
    et que son peuple devienne joie.
    J’exulterai en Jérusalem,
    je trouverai ma joie dans mon peuple.
    On n’y entendra plus de pleurs ni de cris.
    Là, plus de nourrisson emporté en quelques jours,
    ni d’homme qui ne parvienne au bout de sa vieillesse ;
    le plus jeune mourra centenaire,
    ne pas atteindre cent ans sera malédiction.
    On bâtira des maisons, on y habitera ;
    on plantera des vignes, on mangera leurs fruits.


    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (29 (30), 2a.3-4, 5-6, 9.12a.13cd)

    Refrain psalmique : (29, 2a)

    Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé.

    Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé.
    Quand j’ai crié vers toi, Seigneur.
    Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme
    et revivre quand je descendais à la fosse.


    Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles,
    rendez grâce en rappelant son nom très saint.
    Sa colère ne dure qu’un instant, sa bonté, toute la vie ;
    avec le soir, viennent les larmes,
         mais au matin, les cris de joie.


    Et j’ai crié vers toi, Seigneur,
    j’ai supplié mon Dieu.
    Tu as changé mon deuil en une danse.
    Que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce !

  • Évangile : « Va, ton fils est vivant » (Jn 4, 43-54)

    Acclamation : (cf. Am 5, 14)

     Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. Cherchez le bien, non le mal, afin de vivre. Ainsi le Seigneur sera avec vous. Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
    après avoir passé deux jours chez les Samaritains,
    Jésus partit de là pour la Galilée.
    – Lui-même avait témoigné
    qu’un prophète n’est pas considéré dans son propre pays.
    Il arriva donc en Galilée ;
    les Galiléens lui firent bon accueil,
    car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait
    à Jérusalem pendant la fête de la Pâque,
    puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
    Ainsi donc Jésus revint à Cana de Galilée,
    où il avait changé l’eau en vin.
    Or, il y avait un fonctionnaire royal,
    dont le fils était malade à Capharnaüm.
    Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée,
    il alla le trouver ;
    il lui demandait de descendre à Capharnaüm
    pour guérir son fils qui était mourant.
    Jésus lui dit :
    « Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges,
    vous ne croirez donc pas ! »
    Le fonctionnaire royal lui dit :
    « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
    Jésus lui répond :
    « Va, ton fils est vivant. »
    L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite
    et il partit.
    Pendant qu’il descendait,
    ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre
    et lui dirent que son enfant était vivant.
    Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux.
    Ils lui dirent :
    « C’est hier, à la septième heure (au début de l’après- midi),
    que la fièvre l’a quitté. »
    Le père se rendit compte que c’était justement
    l’heure où Jésus lui avait dit :
    « Ton fils est vivant. »
    Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.


    Tel fut le second signe que Jésus accomplit
    lorsqu’il revint de Judée en Galilée.


    – Acclamons la Parole de Dieu.

« Est-ce que tu veux retrouver la santé ? »

Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église
Sur les mystères, 24s (trad. bréviaire rev.)

Le paralytique de la piscine de Bézatha attendait un homme [pour l'aider à descendre dans la piscine]. Lequel, sinon le Seigneur Jésus, né de la Vierge ? Avec sa venue, il n'y avait plus seulement une simple préfiguration qui guérissait quelques individus, mais la vérité elle-même qui guérissait tous les hommes. C'est donc lui dont on attendait qu'il descende, lui de qui Dieu le Père a dit à Jean Baptiste : « Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre du ciel et demeurer, c'est celui-là qui baptise dans l'Esprit Saint » (Jn 1,32)... Pourquoi l'Esprit est-il descendu alors comme une colombe, sinon pour que tu voies, pour que tu reconnaisses que la colombe envoyée hors de l'arche par Noé le juste était l'image de cette colombe-là, et pour que tu y reconnaisses la préfiguration du sacrement du baptême ? ... Est-ce que tu peux encore hésiter dans le doute, alors que le Père proclame pour toi de façon indubitable dans l'Évangile : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j'ai mis tout mon amour » (Mt 3,17) ; alors que le Fils le proclame, lui sur qui l'Esprit Saint s'est manifesté sous la forme d'une colombe ; alors que l'Esprit Saint le proclame aussi, lui qui est descendu sous la forme d'une colombe ; alors que David le proclame : « La voix du Seigneur sur les eaux, le Dieu de gloire a tonné, le Seigneur sur les eaux innombrables » (Ps 28,3) ? L'Écriture atteste aussi qu'aux prières de Gédéon, le feu est descendu du ciel et, de nouveau, à la prière d'Élie, le feu a été envoyé pour consacrer le sacrifice (Jg 6,21 ; 1R 18,38). Ne considère pas le mérite personnel des prêtres, mais leur fonction... Crois donc que le Seigneur Jésus est là, invoqué par la prière des prêtres, lui qui a dit : « Quand deux ou trois sont réunis, je suis là, moi aussi » (Mt 18,20). À plus forte raison, là où est l'Église, là où sont les mystères, c'est là qu'il daigne nous accorder sa présence. Tu es donc descendu dans le baptistère. Rappelle-toi ce que tu as dit : que tu crois au Père, que tu crois au Fils, que tu crois en l'Esprit Saint... Par un même engagement de ta parole, tu es tenu de croire au Fils de la même manière que tu crois au Père, de croire en l'Esprit Saint de la même manière que tu crois au Fils, avec cette seule différence que tu professes qu'il faut croire en la croix du seul Seigneur Jésus.

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