Diocèse d’Angoulême, Eglise catholique de Charente
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            NOËL 2018 : « PRENDRE UN ENFANT DANS SES BRAS »

NOËL 2018 : « PRENDRE UN ENFANT DANS SES BRAS »

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St.Luc 2,1-14


Qu’il soit en forme de crèche ou de berceau, le petit lit de l’enfant qui vient de naître est habillé de la tendresse des parents, de la lumière de leurs regards émerveillés en présence de ce tout-petit qui s’ouvre à la vie.
Qu’il soit noir ou blanc, d’ici ou d’ailleurs, l’enfant qui vient de naître est l’enfant de partout, l’enfant de l’amour.
Avec Yves Duteil, nous chantons « prendre un enfant dans ses bras, et pour la première fois, sécher ses larmes en étouffant de joie, prendre un enfant dans ses bras...prendre un enfant sur son cœur...prendre un enfant contre soi... »
Noël , quelle douce invitation nous est faite de « prendre l’Enfant - Dieu » dans nos bras. Sans peur, avec confiance et la foi en ce Dieu dont Sainte Thérèse nous dit : « je ne puis craindre un Dieu qui s’est fait si petit ; je l’aime car IL n’est qu’amour et miséricorde. »

Noël 2018 :Si nous prenions dans les bras de notre foi, de notre espérance et de notre amour Dieu qui fait sa demeure chez en épousant la fragilité de notre humanité, alors ce Noël serait une Bonne Nouvelle, une Éternelle Nouvelle, l’accomplissement de la promesse divine : aujourd’hui un Sauveur nous est né !
Y croyons-nous assez ? Allons-nous sortir de la bergerie de notre tranquillité pour venir l’adorer comme le firent les bergers, traversant la nuit et guidés par l’Étoile du matin ? Allons-nous marcher à pas d’espérance avec les présents les plus précieux de nos vies pour les déposer au pied du nouveau-né, comme le firent les Mages venus d’Orient ?
Nous le savons, chaque naissance est accompagnée de mille gestes de tendresse, d’affection, de cadeaux pour le nouveau-né. Le vrai cadeau, l’unique cadeau, c’est Dieu lui-même, en la fragilité de cet enfant de la crèche de Bethléem, la maison du pain de l’amour, du partage, de la contemplation,
de la vie donnée et offerte en gratuité !
En ce Noël 2018, prenons L’Enfant-Dieu, dans les bras de notre cœur, là où s’enracinent les plus profonds, les plus secrets, les plus infinis, les plus éternels « je t’aime. »
Comme le Pape François l’écrivait dans un tweet du 31 décembre 2013 « Puisons à la crèche la joie et la paix profonde que Jésus vient apporter dans le monde. »
Noël 2018, chez nous, en nous « prendre une enfant sur son cœur... prendre un enfant contre soi.. »
Telle une maman qui pose son enfant nouveau-né sur son cœur, afin d’entendre battre le cœur du fruit de ses entrailles : le souffle vivant, discret du tout petit n’est-il pas celui de Dieu qui nous parle :
« Comme un souffle fragile, ta Parole se donne, comme un vase d’argile ton amour nous façonne... »
Avec le poète Pierre Menanteau, allons à la crèche :
« Qui souffle le mieux sur la crèche ?
Est-ce le bœuf ? Est-ce l’ânon ?
Le père a peur qu’un d’eux ne lèche
le sourire de l’enfançon.
Passe une étoile par le toit
et la paille en est éblouie.
La mère a soufflé la bougie
Que cachait l’ombre de ses doigts .
Pas besoin d’une autre lumière
que celle , longue du rayon
qui , pénétrant dans la chaumière
nimbe aussi le bœuf et l’ânon. »

Nous voici dans l’étable entre le bœuf et l’âne gris. Alors laissons nos cœurs et nos voix se réveiller pour chanter avec les bergers émerveillés :

« Entre le bœuf et l’âne gris,
dors, dors, dors le petit fils,
mille anges divins,
mille séraphins
volent à l’entour
de ce grand Dieu d’amour. »
« Entre les deux bras de Marie,
dort, dort, dort le petit fils,
mille anges divins,
mille séraphins
volent à l’entour
de ce grand Dieu d’amour... »

Chut ! Ne faites pas de bruit, l’enfant s’est endormi. Marie sa mère s’est assouplit. Joseph, son père veille en fermant ses paupières.
Alors nous entendons la chorale céleste se mêler à nos voix terrestres pour chanter :
« Douce nuit, Sainte nuit !
Dans le ciel, l’astre luit.
Le mystère annoncé s’accomplit.
Cet enfant, sur la paille endormi,
C’est l’amour infini, c’est l’amour infini.

Saint enfant, doux agneau !
Qu’il est grand ! Qu’il est beau !
Entendez résonner les pipeaux.
Des bergers conduisant leurs troupeaux
vers son humble berceau ! Vers son humble berceau !

C’est vers nous qu’il accourt,
En un don sans retour !
De ce monde ignorant de l’amour,
Où commence aujourd’hui son séjour.
Qu’il soit Roi pour toujours ! Qu’il soit Roi pour toujours ! »

Continuons notre chemin avec des extraits d’un poème de Morven le Gaélique :
« Bons yeux à vous, bergers
car la lumière fait mal aux yeux.
Bonnes oreilles pour entendre
ce qui viendrait du Paradis.
Bons pieds à vous les mages
d’ici à Bethléem !... /...
A part la lune et les étoiles,
tout le monde est couché,
à part la cour du ciel qui mange un réveillon,
à part les rois et les bergers,
les malades et les accouchées...
Une personne de la Trinité
est ici sur un peu de paille... »

Joyeux Noël ! Frère Henri Revéreau, missionnaire de Sainte Thérèse

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